Quelle place pour le baclofène en 2017 ?

Après tant d’années de lutte pour sa prescription au plus grand nombre, nous sommes encore amenés à nous poser cette question, car force nous est de constater que le baclofène n’est toujours pas, ou peu prescrit dans les structures de soin officielles en alcoologie.

Les témoignages et appels aux secours de patients qui s’y voient tout proposer, sauf lui, sont encore légion.

Et quand il est prescrit, il l’est souvent mal, peut-être intentionnellement parfois, de sorte que les patients propagent leur déception et leur méfiance bien compréhensibles, sur les réseaux sociaux.

Malgré toute la médiatisation dont il a fait l’objet depuis des années, le baclofène est toujours un traitement décrié et marginalisé.

Il suffit pour s’en convaincre d’aller lire les forums et réseaux sociaux ayant trait à l’alcoolisme pour constater qu’il y brille par son absence ou qu’il y est traité avec la plus grande méfiance.

Heureusement, nous pouvons encore compter sur le soutien sans faille de revues et journalistes sérieux qui nous aident régulièrement à remettre les pendules à l’heure, tel Hervé Ratel dans cet article de « Sciences et Avenir » 

Quant au Nalméfène, son peu d’intérêt est confirmé, si on en croit les témoignages de patients, auxquels il est largement prescrit au détriment du baclofène, et cette synthèse publiée par le site Minerva :

Quelle place pour le Nalméfène dans le traitement pour la dépendance à l’alcool ?

En attendant que le baclofène soit enfin reconnu à sa juste valeur, meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année 2017.   

Les commentaires sont fermés.